lundi 29 septembre 2008

Fiction 1.3

Et je commence par le surveillant des études. Un beau défi. La chemise impeccable. La cravate de soie. Ses cheveux châtains soigneusement lèchés derrière les oreilles féminines. Le regard paternel et condescendant, l'air de dire "je suis jeune mais vous ne m'en passerez pas, mesdemoiselles, on ne rit pas avec les études!" Je l'ai observé tout le long de l'étude. Il n'a pas bronché. Mais quand je suis sortie de la salle, après avoir laissé passer les autres saintes-nitouches, je lui ai glissé à l'oreille tout simplement: "si tu viens me rejoindre derrière le cabanon du jardinier dans 5 minutes, tu pourras me la mettre dans le cul" Je n'ai pas attendu longtemps. Et alors qu'il s'apprête à jouir je m'accroche les doigts au grillage pour ne pas tomber sous ses coups violents et je jouis presque aussi juste à penser à ma mère qui ne manquera pas de l'apprendre un de ces quatre quand j'aurai fait un carnage au pensionnat. L'homme est le véritable sexe faible. Je suis leur dévidoir.