Je refuse à l'avance tout attendrissement. Je choisis ma route comme vous choisissez la vôtre. Et si ma mère meurt au bout de son sang, un couteau entre les cuisses, j'assumerai mon destin sans me plaindre.
C'est la tête bien haute que j'entre dans cet édifice de merde où je passerai les 10 prochains mois la nuque raide pour résister à tout enseignement chrétien. Qui peut vénérer un Dieu qui laisse son fils se faire charcuter vivant pour sauver des hommes qui ne le méritent pas et qui, au bout du compte, souffrent tout autant depuis?
Mais je ne laisse pas ma mère oublier le fruit de son péché si facilement. Elle entendra parler de moi chaque semaine, et pas en terme élogieux, je travaille là-dessus à chaque instant passé dans cette prison.
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