Le philosophe Jeangène Vilmer reproche à Descartes d’avoir introduit une hiérarchie stricte entre l’homme (qui se place au centre de l’univers donc), les animaux et la nature qui lui seraient par conséquent subordonnés. « L’on se persuade qu’augmenter la considération pour l’un ferait immanquablement chuter l’autre (...). Comme si les droits de l’homme étaient en fait des droits contre les animaux et vice versa », écrit-il.
Comme le dit le psychanalyste et neuropsychiatre Boris Cyrulnik dans La Plus Belle Histoire des animaux : « Les animaux ne sont ni des machines ni des humains ni des idoles (...). J’insiste là-dessus : le jour où l’on acceptera enfin qu’il existe une pensée sans parole chez les animaux, nous éprouverons un grand malaise à les avoir humiliés et considérés aussi longtemps comme des outils ».
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